Signac, les harmonies colorées – Mardi 15 juin à l’Arlequin

Marina Ferretti, conservateur et commissaire de l’exposition

Cinéma l’Arlequin, de 11h30 à 13h00

Aux côtés de 25 de toiles de Signac et d’une vingtaine d’aquarelles, côtoieront Seurat, Pissarro, Luce, Van Rysselberghe, Cross, Hayet, Laugé, et Georges Lemmen.

Depuis les premiers tableaux impressionnistes peints par Signac sous l’influence de Claude Monet jusqu’aux œuvres vivement colorées réalisées par l’artiste au XXe siècle, en passant par sa rencontre avec Georges Seurat en 1884, l’exposition retrace la vie de Signac et son travail de libération de la couleur, évoquant également l’histoire du néo-impressionnisme.

A travers les premiers tableaux néo-impressionnistes de Signac, ceux de la période de Saint-Tropez où il choisit de passer la belle saison chaque année de 1892 à 1913, les œuvres peintes à Paris et en Bretagne, on perçoit le développement stylistique du peintre qui se libère progressivement des théories de Seurat pour faire évoluer le néo-impressionnisme dans le sens d’une expression picturale toujours plus colorée.

Signac a beaucoup milité pour la diffusion du mouvement et les tableaux de ses compagnons de route  : Pissarro, Van Rysselberghe, Cross ou Luce mais aussi moins connus Louis Hayet, Georges Lemmen, Georges Lacombe et Achille Laugé.

Peintre novateur, Signac ouvre alors la voie à de nouvelles générations d’artistes, fauves, futuristes ou abstraits. À cette époque, il peint de nombreuses aquarelles et une sélection d’entre-elles rappellera qu’elles occupent une part de plus en plus importante de son travail.